Livre « Li, Sur un air du Japon »

10,50 

« Li, sur un air du Japon »
de Laurence Mounier

 Porté par une esthétique japonaise raffinée, il raconte en filigrane l’amour métaphorique entre une fleur de camélia et une fleur de cerisier, à travers les saisons, les épreuves, et les souffles invisibles du monde. Une œuvre de l’esprit, à lire comme on contemple un jardin secret — comme vous apprécierez de contempler, je l’espère, le tableau mosaïque de son écrin rond  : ces sillons irréguliers, ces tesselles posées une à une sur la courbe vivante de la porcelaine, où chaque joint, respecté au millimètre, devient un sentier subtil entre les mondes, révélant, tout autant que les mots, l’esprit nature, son mouvement perpétuel, l’impact sur nos sens en éveil.

Plongez dans un monde suspendu, entre silence et poésie, où chaque mot devient fragment de lumière et chaque page un pétale qui danse.
« Li » est bien plus qu’un recueil : c’est une œuvre d’esprit née au cœur de la terre, sœur jumelle d’une céramique mosaïquée, elle-même narrée dans l’ouvrage « Sur la Terre de Touche… ». L’un ne va sans l’autre, tant l’écriture s’est construite au rythme des gestes, et la forme au gré des saisons intérieures.

Haïkus, éclats de prose, fragments sensoriels racontent à voix feutrée l’histoire symbolique et amoureuse d’une fleur de camélia et d’un cerisier en fleur — les deux pôles d’un monde mouvant, d’une quête d’unité dans l’éphémère.

Pour qui ?
Ce livre s’adresse aux amoureux de la poésie, aux artisans d’âme, aux collectionneurs de beauté sensible et aux curieux de spiritualité orientale. Il se lit comme on marche dans un jardin de Kyoto : lentement, avec gratitude.

À noter : la lecture de « Sur la Terre de Touche… » enrichit l’expérience, en dévoilant la genèse concrète et poétique de « Li » dans sa double nature d’œuvre physique et spirituelle.

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Description

Li, sur un air du Japon

Un recueil de haïkus au souffle ancestral, un murmure de saison, d’amour et d’éléments

« Li, sur un air du Japon » est une œuvre-poème, née au cœur de la terre, dans l’écrin d’une boîte de céramique mosaïquée. Elle est la continuité, la révélation intérieure, du premier ouvrage Sur la Terre de Touche.

Écrit dans l’esprit du Yi King, traversé par les influences taoïste, bouddhiste et des croyances shintoïstes, ce recueil tisse, au fil des saisons, une histoire d’amour symbolique entre deux fleurs : le Camélia, enraciné, vibrant de bas en haut — et le Sakura, suspendu, aérien, vibrant du haut vers le cœur dont la relation évoque bien plus qu’un simple sentiment.Un duel/duo d’énergies, un dialogue entre l’éphémère et la persévérance, entre l’ancrage et la légèreté…..

Chaque haïku est un instant suspendu, un pas sur un chemin de transformation. Les cinq éléments de la médecine chinoise (Eau, Bois, Feu, Terre, Métal) guident cette traversée. Les émotions, les silences, les rencontres invisibles se condensent en poèmes brefs, laissant éclore l’intime dans l’infime.

S’inspirant de la structure en mutation du Yi King (oracle ancien chinois) pour questionner le mouvement, l’équilibre, la transformation, chaque fragment poétique, chaque souffle de haïku s’inscrit alors dans un moment précis d’un cycle plus vaste, incarnant un état du monde et de l’être où chaque hexagramme contient un mouvement — un passage d’un état à un autre —

  • L’hexagramme 31 (Hsien / L’Influence, l’Attraction mutuelle) : pour évoquer la relation subtile et magnétique entre les deux fleurs, et leur résonance sensible.

  • L’hexagramme 11 (T’ai / La Paix) ou 62 (Hiao Kou / La Prépondérance du Petit) : pour les passages où l’harmonie naît dans les détails infimes, les gestes discrets, les bruissements du monde naturel.

Le haïku, forme poétique brève, mais intense, y est utilisé dans sa fonction philosophique première : saisir l’instant tout en évoquant l’invisible, l’émotion, le monde.

 Œuvre-poussin ; œuvre-coquille, à l’image de l’artisan d’art, qui façonne autant qu’il révèle.

 Il est un geste du premier ouvrage « Sur la Terre de Touche… »

Chaque vers, chaque silence, chaque tension rythmique fait dialoguer les sagesses asiatiques dans un ballet discret entre le souffle de la nature et celui du cœur.

« Li, sur un air du Japon » : Proposition poétique et sensible, à la frontière du tangible et de l’intangible, du visible et du mystique.

Informations complémentaires

Poids 0,083 kg
Dimensions 21 × 14,8 × 1 cm

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a PROPOS DE MOI

Mon travail se veut évocateur plus que démonstratif. Il engage l’observateur à prendre en compte la valeur spirituelle de l’objet crée, en amont de la considération qu’il pourra porter sur ses qualités esthétiques. La singularité de mes réalisations naît de ma volonté de retranscrire le plus justement possible le dialogue établit avec les éléments environnementaux m’offrant l’inspiration.