L’univers « Terre de Touche »



Dans un soucis d’intégrité et afin que vous mesuriez tout à fait le concept particulier de mon atelier, je vous invite, par le biais de ces quelques extraits tirés de mon 1er livre intitulé « Sur la Terre de Touche… » à entrer dans mon univers :
[… »C’est une singulière ballade, guidée par des gestes précis, méthodiques et incontournables, autant qu’’une aventure audacieuse dans les dédales de l’imagination trépidante, qui vous attends. Il sera question de conversations privilégiées entre les éléments, les matériaux, les matières tant physiques que psychiques… »] extrait de « Sur la Terre de Touche… page 8.
[… »Un matin, du o d’émaux, lors d’un voyage au long court,
l’élève du fond écrit un petit message secret sur des avions de papier quadrillé… »] page 11
[… »-J’enroule la matière grise et forme un bélier de glaise, m’équipant ainsi contre toutes les attaques. De cette grosse balle, je me saisis. Je renforce les extrémités, je la plaque contre la planche, je la tourne, la retourne. Dans le centre du tour de potier, je la place : plaf!-… »] page 24
[… »Souffle de vie, quel sera ton prochain virage?
…Le temps du dehors; l’énergie du dedans…Emergeant du doux sommeil protecteur, de pleurs et de rires, la fleur se nourrit… »] page 28
[… »A la tournasse, pour marquer la cadence, j’effile le pied. J’accentue la rondeur, j’unifie les traits, stop! J’épaissis l’encolure bien fermement pour assise certaine. J’éponge en douceur, stop! j’aplanis le chapeau, j’allège la fermeture… »] page 29
[… »L’œuvre physique, comme un « bouton-coquille » enveloppe et nourrit l’œuvre de l’esprit à l’état de bourgeon, de larve naissante… »page 43
[… »L’automne arrive en Cadillac…La belle affaire!
-Calculer, retranscrire, convertir, vérifier. Les recettes d’alchimistes ont été calculées au gramme, au milligramme. Formule stœchiométrique, point de fusion, fourchette d’acidité…tarer, estimer, étiqueter, doser, mélanger, apprécier l’onctuosité. Jauger les quantités, échantillonner, EMAILLER… »] page 51
[… »La nuit aveugle ouvre sa porte,
tandis que sommeille encore la peur du vide. 800°C : la cuisson biscuit s’achève. 650,400,300,220,160,100,90,80,75,71,68…
- Peu à peu, la température redescend, plus elle basse et plus elle prend son temps, comme un galopin qui rechigne à quitter son lit chaud… »] page 67
[… »A la fortune du pot.
A nouveau, la température grimpe ; à nouveau, la fièvre domine ; à nouveau les certitudes s’envolent… »]page 68
[… »Senteur des bois, senteur de terre,
par la narine sensible s’entend, se lie à fleur de peau, le perceptible dialogue des éléments, feu aride, ciel avide, la branche qui casse, le givre qui froisse…« ] page 81
[… »-Soit, il pourrait s’agir de céramique d’art. Sauf qu’un pot, par exemple, n’est pas une œuvre d’art, à moins qu’il soit âme de l’Ancien.
-En êtes-vous sûr?
–Non, et vous ?
-Moi non plus. En revanche, ce dont je suis sûr, c’est qu’à présent, VOUS VOLEZ…!Prenez garde, le toit est entrouvert, mais l’ouverture n’est pas aussi grande qu’il n’y paraît, vu dans bas ! et…BON VOYAGE !!… »] page 101
Extraits de mon 1er ouvrage « Sur la Terre de Touche… »

